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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 20:58

 

 

En ce moment, une amitié est entrain de m’échapper, je sens bien qu’elle me glisse des mains, j’en suis désolée mais je ne trouve pas le moyen de refermer les poings.

J’essaye, mais je m’engueule, je me vexe, je suis blessée.

Et je me trouve honteusement comptable de toutes mes indulgences passées, comme si, mesquinement, je les avais collectionnées pour pouvoir les ressortir maintenant.

Les discussions vives d’autrefois se terminaient sur des au revoirs chaleureux. Mais de petites phrases en petites phrases, ce qui n’était rien devient grave, ou alors cela finit par toucher là ou ça fait mal.

Puis : paf, une parole blessante, une réaction trop vive, une contre réaction disproportionnée et je me retrouve sans plaisir.

Je dis : j’en ai marre, la coupe est pleine.

Je me sens coupable car c’est un quatuor que je disperse en rompant le duo. Amis de couple et couple d’amis.

Mais j’en ai marre, ce qui était une vanne pas méchante, répétée pendant 10 ans est devenue une insulte dans mes oreilles.

 

Peut-être que je ne l’ai (les ai) pas aimé(s) comme il faut, pas assez bien, pas suffisamment, mais aujourd'hui les efforts me coûtent. Peut-être avons-nous besoin d’air et dans quelques temps nous reprendrons nos discussions enflammées.

Quelques temps.




Comme j'ai eu la chance d'entendre et de voir le Monsieur en vrai pas plus tard que Samedi dernier (et je n'en suis pas peu fière et puis c'était magnifique, merci Paco) je  vous mets cette chanson, elle raconte bien mon idéal de l'amitié.

Uen version avec sa voix vieillie, celle que j'ai entendue et qui m'a émue presque autant que quand j'ai découvert cette chanson il y a une quinzaine d'années...

 

Je suis infoutue de vous faire une traduction correcte, mais si quelqu'un veut se lancer....

 

Tú no puedes volver atrás
porque la vida ya te empuja
como un aullido interminable.


Hija mía es mejor vivir
con la alegría de los hombres
que llorar ante el muro ciego.


Te sentirás acorralada
te sentirás perdida o sola
tal vez querrás no haber nacido.


Yo sé muy bien que te dirán
que la vida no tiene objeto
que es un asunto desgraciado.


Entonces siempre acuérdate
de lo que un día yo escribí
pensando en ti como ahora pienso.


La vida es bella, ya verás
como a pesar de los pesares
tendrás amigos, tendrás amor.


Un hombre solo, una mujer
así tomados, de uno en uno
son como polvo, no son nada.


Pero yo cuando te hablo a ti
cuando te escribo estas palabras
pienso también en otra gente.


Tu destino está en los demás

tu futuro es tu propia vida
tu dignidad es la de todos.


Otros esperan que resistas
que les ayude tu alegría
tu canción entre sus canciones.


Entonces siempre acuérdate
de lo que un día yo escribí
pensando en ti
como ahora pienso.


Nunca te entregues ni te apartes
junto al camino, nunca digas
no puedo más y aquí me quedo.


La vida es bella, tú verás
como a pesar de los pesares
tendrás amor, tendrás amigos.


Por lo demás no hay elección
y este mundo tal como es
será todo tu patrimonio.


Perdóname no sé decirte
nada más pero tú comprende
que yo aún estoy en el camino.


Y siempre siempre acuérdate
de lo que un día yo escribí
pensando en ti como ahora pienso.

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Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
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