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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 14:36

Enfin, à la cuillère à soupe, pour être honnête.

 

Si vous voulez épater vos amis en vous rendant à un picnic avec du caviar voilà ce qu'il vous faut :

 

pour 10 amis à épater :

 

* 3 belles, luisantes et sombres aubergines que vous ferez rôtir 3/4h à 200°C , après les avoir épédonculés (coupez-leur la tête!), tailladés et légèrement et arrosés d'huile d'olive.

 

 Pendant la cuisson, si votre four à un minuteur vous pouvez bloguer, vous promener, faire l'amour ou prendre une douche, sinon sachez le, une cuisson ça se surveille!

 

Quand les belles oblongues sont cuites et refroidies, réunissez les ingrédients suivants : 

( en vrai faites-le avant, de réunir les ingrédients)

 

* le jus d'une citron jaune

* 2 gousses d'ail de taille moyenne

* 2 cuillère à soupe de  crème de sésame "tahin" (on en trouve chez les bios, les grecs, les israéliens et toutes sortes d'épiciers de types méditerranéens du sud)

* une bonne poignée de persil plat,  (j'insiste le frisé est vachement moins goûteux, ceci dit sans haine aucune contre les frisés, on est d'accord)

* du sel

* du poivre (du moulin, sur ce point aucune discussion possible)

* de l'huile d'olive (un trait, on surveille sa ligne)

* du cumin (moulu ou en grain je n'ai pas de religion, mais vos épices, s'il vous plaît, je vous en conjure, achetez-les de bonne qualité, en petites quantités, protégez-les de l'air et de la lumière, et ne les gardez pas trente ans, je vous assure vous me remercierez)

 

 

 

Voila, voila, vos aubergines sont joliment rôties, vous avez tout ce qu'il vous faut sous la main, vous avez un mixeur, donc vous mixez, le tout ensemble, jusqu'à obtention d'une purée lisse que l'on nomme caviar d'aubergine. Et là vous êtes vachement content normalement.

 

VOUS GOUTEZ ! (oui oui en gros parce que tout est là)

Vous goûtez donc, et vous vous dites:  "putain merde, j'ai eu la main lourde sur l'ail", ou alors : " ça manque un peu de sel, non ?" et c'est comme ça que vous comprenez que je suis infichue de donner des proportions précises. Et que c'est pas grave, parce que vous goûtez, et la prochaine fois vous ferez gaffe avec l'ail, ou peut-être que vous aurez envie de rajouter un truc (des olives noires, un anchois, que sais-je, trois câpres... vous me direz).

 

Bien frais avec du pain grillé, des gressins, des pitas, vos doigts ou ceux de votre voisine, ou alors comme les vrais, à la louche.

 

 

J'ai ce livre à ma maison, cette recette n'en sort pas mais on en trouve de très bonnes dedans et je m'en inspire souvent (notamment des feuilles de vignes farcies trop trop bonnes).

 

καλή όρεξη !

bon appétit !

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 09:43

 

Je démarre ce billet sous la menace.

 

Oui, figurez-vous qu'over-blog me menace, gravement.

Comme je n'ai rien publié depuis 45 jours (ha oué 45 jours uqnd même) il se pourrait que des publicités apparaissent sur mon blougàmoi.

 

Ha non! Je vous le dis l'heure est grave, la menace sérieuse, mais cela n'arrivera pas.

 

et dès pas plus tard que bientôt, je vous livrerai des trucs pour vous régaler, promis.

 

Quel suspens...

 

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 23:38

est-ce une cause ou un conséquence de mon métier, je ne le sais pas.

 

C'est Irouwen, qui par ces questions m'a donné envie de raconter ce que je fais dans la vie.

 

Je suis étudiante, j'ai été cuisinière, chef de cuisine et artisanne, je ferais bientôt l'ingénieur qualité (en vrai je n'aurais pas un titre d'ingénieur, je sais bien que ingénieur c'est beaucoup plus prestigieux que Master 2, mais on va faire le même métier au final, et j'aime bien faire ma fière...)

 

Comment c'est arrivé :

 

J'ai commençé par la cuisine car ado c'est ce que je faisais de mieux : à la maison toute la famille disait "houlala c'est bon, tu devrais ouvrir un resto".

En fac de lettre moderne, déjà c'était la ville, et en plus je n'avais pas envie d'être prof et je n'avais pas imaginé qu'on puisse faire autre chose, rajoutez à ça qu' en 95 la fac à été fermée plus de trois mois, ...

Un peu désoeuvrée, je me suis embauchée dans un resto, parce qu'ils avaient l'air gentils et étaient d'accord de m'apprendre la bourdaloue, le tian de légumes, ...bref j'avais poussé une porte et elle s'était ouverte...

on se faisait et on faisait plaisir dans cette petite cantine de quartier...

 

Puis j'ai appris le métier, deux ans d'apprentissage, BEP Cuisine, à la dure. Là, je me suis dit que si je voulais sauver ma peau il me fallait un diplome : BTS hôtellerie, option art culinaire.

C'était un peu après la vache folle, le jambon aux phosphates,...  J.P.Coffe gueulant : "c'est d'la merde!!", Bové et le démontage du Macdo de Millau, le début des filières qualités aussi...

 

Il faut dire, je suis fille de paysans, et, comme pour beaucoup c'est un label, un signe de reconnaissance, que l'on soit tendance Conf'pé ou FNASEA, on se reconnait, on vient de là, de la terre où il pousse des trucs qui se mangent. Je veux bien reconnaître que cette concience est encore plus marquée du côté des gens de la conf'...

 

Ensuite le Tendre est parti à la capitale et je n'ai eu envie ni de l'y suivre, ni de rester ici sans lui.

 

Alors je suis partie en Bretagne, Licence Pro Recherche et développement en Industrie Agro (le vrai nom c'est :  en art culinaire industrialisé, mais je suis pas trop pour me foutre de la gueule du monde), j'ai découvert, moi la montagnarde, la vie au bord de la mer...c'était...comme sur ces photos, peut-être dix kilomètres au sud. J'ai appris qu'avec les marins et enfants de, on partageait ce truc aussi, le plaisir de nourrir les gens en travaillant de la "ressource naturelle"...

 

Puis parce que le train c'est cher et que l'hiver il fait froid, j'ai rejoint mon Tendre amoureux à Paris.

Là, je dois avouer que le nombre de contacts issus du "monde agricole" ont été plus rares.

Alors je suis redevenue cuisinière, à diriger un restau bio, (a boboland, oui on peut en rire). Ca m'allais bien, le bio, surtout après la session art culinaire indutrialisé.

Et puis finalement au travers ce label, je commençais à recoller les morceaux. La nourriture, fruit de la terre et du travail des hommes, qui  nourrit nos corps, mais qui tisse des liens entre nous, nous à table, nous et les nappes phréatiques, nous et les veaux de batteries, nous et nos commercants, ceux à qui on donne notre argent, fruit de notre travail, pour qui on roule au final?

 

Puis j'ai été licenciée, alors on est rentré au bercail, parce que les loyers ça va bien, et que (c'te blague), pour les enfants que nous allions avoir (là, on est en 2005), ce serait plus sympa de vivre près de nos familles, et qu'on serait bien content de les voir plus souvent.

Alors j'ai monté ma petite entreprise, conserverie fine, en bio, ça m'allais toujours, mais j'ai voulu y rajouter le local. C'est à dire que je trouvais couillon de faire venir des  produits bio de l'autre bout de la planête, que le transport, la mondilaisation, toussa...

Puis j'ai fait des FIVs, puis j'ai pleuré tout le temps pendant un petit moment, et j'ai planté mon entreprise.

Alors j'ai repris des études.

Master 2 qualité des produits et sécurité des aliments..

Aujourd'hui je fais mon stage dans la boite qui gère, protége, anime, booste les "filières qualité", ces lieux où on essaye d'inventer des moyens, des stratagèmes, avec des élus, (oui oui, des politiques), pour que les paysans crèvent pas tout de suite et que les gens à table en aient pour leur argent.

Je travaille sur un site internet (là aussi on peut rire, dire que je n'y pipe rien ... ) de mise en relation sur la région pour développer le nouveau truc à la mode : les circuits courts et de proximité.

C'est l'objet de mon mémoire.

J'ai même été amenée à causer du sujet avec un sociologue dont le principal thème de recherche c'est la bouffe justement, enfin, nous,  la bouffe, les vendeurs, les travailleurs, ...

Et à l'écouter causer, je suis pas sûre qu'il soit pas fils de paysans.

 


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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:43

C'était parfait ce week-end, juste bien.

 

D'abord il a fait beau, au moins un jour et le suivant, il a fait juste le temps qu'il fallait.

Ensuite je n'en reviens toujours pas, après un an et demi de bûche intense (les étudiants sont des forças) j'ai, pour moi, toutes mes soirées et mes week-end entiers, je veux dire deux jours sans travailler, deux jours pleins... par semaine, incroyable non?

 

cassoulet.jpg

 

En plus j'avais rendez-vous, avec mon équipe:" les gars du gras" équipe où il y a quand même une fille : moi. L'objet de nos rendez-vous est centré sur le canard, je veux dire le canard gras (mort, je précise).

C'était notre seconde rencontre, la première, nous avions transformé 12 canards gras (mort) en ballottins de foie gars nature ou aux pruneaux (réhydratés à l'armagnac, les pruneaux) , bocaux de confis, frittons, rillettes, magrets, et nous avions décidé de remettre les cous farcis à une autre session.

 

Ce week-end donc.

 

Plusieurs fois j'ai voulu graver l'instant, en commençant à imaginer que je viendrai dire ici comment là, c'était bon : une pause au jardin, bière fraîche à la main, minette se croit dans une jungle épaisse et se terre derrière chaque brin d'herbes, et moi, unique fille au milieu de ce groupe de potes, je n'écoute que la musique que font leurs mots, ils parlent de politique culturelle je crois... moi je savoure, le bruissement de leurs voix, le cerisier en fleurs, les voisins qu'on entend profiter de ce beau temps, enfin revenu. Je prend une photo que je range dans un tiroir de mon esprit.

 

Les cous farcis, c'est pas beaucoup de boulot, alors l'ami nouveau nous fait un cassoulet, chacun des convives ramène un bocal de confit et on partage, la tablée s'allonge au fur et a mesure de l'avancée des travaux: et si on appelait untel, y'a longtemps qu'on ne l'a vu, tu connais sa nouvelle amoureuse ?

Puis, nous rejoignent les supporters, pas vraiment convaincus par le plaisir de passer une après midi entière les mains dans la viande (et le gras) de canard mais bien par celui de se retrouver tous autour de bons plats. Cette équipe là est souvent accompagnée de gamins, de 2 à 17 ans.

 

J'avais insisté pour que le repas se fasse ici même si, avec les enfants c'est plus compliqué (gniagniagnia) 

 

J'étais bien contente de ressortir les rallonges pour la table, et d'avoir ce beau monde dans notre maison. On a débouché quelques bonnes bouteilles, les gosses on trouvé leurs occupations. Et le temps s'est déroulé, tranquillement.

 

 

printemps.jpg

 

 

Ce matin, réveil en douceur, un ciel gris de printemps, taché de  bleu, les pétales des arbres tombent sous une petite pluie, on aére, on lave, range, reboit un café...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon, a un moment on a été voter. Nous n'avions pas suivit avec précision le scrutin de notre canton, donc dégrisage rapide devant le duel qui nous était présenté : rose ou bleu marine. pas d'angoisse sur l'issue, ici le rose l'emporte, normalement, mais quand même!  Ca fait deux fois que je les vois à un second tour, faudrait voir à pas s'habituer...

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 10:40

Sifflotons gaiement, et retournons en cuisine.

 

Une de mes recettes préférées, elle fait vraiment plat de fête !!


Le korma de Lotte.

  

Faire une infusion de safran.

Mixer du gingembre frais, des noix de cajou, des graines de cardamome, des clous de girofles, des graines de coriandre, du cumin, de la cannelle. Ne lésinez pas sur les épices, suivant vos goûts mais allez y gaiement. Liez l’ensemble avec du yaourt.

 Munissez vous d'une sauteuse, ou n'importe qu'elle poele à bords haut. Faire dorer les morceaux de lotte dans du beurre. Reserver.

 Faire blondir des oignons émincés et de l’ail.

 Rajouter la pâte de yaourt épicée sur les oignons, puis l’infusion de safran. L’ensemble ne doit pas être trop liquide, ni trop épais. Remettre les morceaux de poisson

 Laisser frémir, ne laissez pas bouillir, une vingtaine de minutes.

 Rajouter une rasade de crème fraîche. Parsemez de coriandre fraîche et d’amandes émondées.

 Servir accompagné de riz au curcuma.

 

 

 

Vous n’avez pas besoin de proportion, de quantité, de temps de cuisson précis. Observez, goûtez, sentez et recommencez.

 

 

Le korma, c’est la pâte d’épices, vous pouvez utiliser ce principe pour toute sorte de poisson (ferme) de viandes, de légumes…

 

 

 

** je ne vais pas supprimer le billet précédent comme j'avais pensé le faire. Le secret à été un tel poison que je voudrais souvent le hurler maintenant, mais comme ça ne ce fait pas, j'ai ouvert un blog...héhé.

Merci Marianne pour ta participation à la chasse aux fantômes. Je t'embrasse.

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 12:57

Chose promise... la suite des recettes.


La tapenade, selon Wikipedia, doit son nom aux câpres "tapena" en Occitan.


C'est une recette provencale.

Si vous êtes puriste il vous faut un mortier et un pilon, sinon un mixeur.

Moi j'ai les deux, le mortier provençal en plus d'être un très bel objet, assure une consistance incomparable.


Il vous faut donc, par la méthode de votre choix, mélanger et réduire en purée la plus fine possible :

  • 250g d'Olives noires,
  • 20g de filets d'anchois,
  • 40g de câpres,
  • une ou deux gousses d'ail,
  • 15/20 cl d'huile d'olive,
  • le jus d'un gros citron.

Pour que la purée soit bien fine vous pouvez la passer au tamis, c'est à dire la forcer à passer à travers une grille très fine, en appuyant dessus.


C'est tout.


La réussite de cette recette, comme beaucoup de recettes traditionelles repose sur la qualité des ingrédients de base.

Sur les marchés ou chez les reubeus vous trouverez des olives de bonne qualité pour pas trop cher.


Vous pouvez changer pour des olives vertes, remplacer les anchois par du thon, ou encore, mais c'est plus cher, remplacer les olives par des tomates séchées (fuyez celles des supermarchés, allez sur un marché, dans une épicerie italienne, faites les vous mêmes ! )


et voila, ensuite la tapenade, recouverte d'huile d'olive se conservera plusieurs semaines au frigo et à vous les apéros !!


Vous pouvez l'utiliser sur une pâte à pizza pour faire une pissalladière, vous pouvez  tartiner une fine couche sur une pièce d'agneau que vous faite rôtir, sur un poisson type bar ou daurade.... en mettre une cuillère dans la vinaigrette.... régalez-vous!



je peste , je voulais vous mettre de jolies photos mais le cordon de l'appareil ne veut plus sortir de sa cachette ....c'est bête.

 

et hop! le cordon à fait surface une petite photo du mortier et de son pilon :

  mortier 1

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 17:08

 

J'ai un vrai métier figurez-vous : je suis cuisinière.

Il y a quelques jours je cuisinais pour une jeune femme qui fêtait ses 60 ans et avait eu recours à mes services. Elle me demande si je peux lui envoyer les recettes de ce que je leur ai servi. Je donne toujours mes recettes.


J'ai eu envie de les servir d'abord à ce blog, elle les a eu en vrai, elle.

Du coup j'ouvre une catégorie "cuisine " (ce blog devient un vrai foure-tout)


Comme je suis très bavarde, je vous mettrais une recette par article... sinon se serait indigeste...



Le Houmous

 

C’est une recette typiquement méditerranéenne : c'est-à-dire que pour certains, elle est Turque alors que pour d’autre elle est Grecque bien sur, les israéliens en sont  aussi friands et je suis prête a parier que les palestiniens aussi.

Moi, j’aime dire qu’elle est Libanaise. Peut-être à cause de la sonorité de « libanaise » qui lui va bien au teint. Ceci dit ma recette à été améliorée par les conseils d’un ami qui se dit être un arabe du Tarn (prononcé avec l’accent paysous).

 

 

Il faut avoir sous la main : des pois chiche cuits ; (soit vous êtes organisé, et la veille, vous avez mis à tremper au moins une nuit les pois chiche dans de l’eau –beaucoup d’eau, ça gonfle ces petites choses- et ce matin, vous avez fait cuire vos pois chiches une bonne heure (dans une eau toute neuve) avec un bouquet garni, deux rondelles de citrons, quelques épices que vous avez sous la main : coriandre, cumin, une ou deux gousse d’ail, soit vous êtes un poil à l’arrache et un boite de conserve ira bien (bien rincer, le jus de conserve c’est pas bon).

Sachez que les pois chiche cuits par vos soins : 1) c’est meilleur 2) dans une boite hermétique et dans leurs jus de cuisson vous les garderez une petite semaine au frigo.

 

Bref, vous avez des pois chiches cuits, il vous faut de l’ail, moi je l’aime, vous pouvez en mettre peu mais vous ne pouvez pas ne pas en mettre.

 Il faut du jus de citron frais (le premier qui utilise du truc en petite bouteille jaune plastoc pour faire une de MES recettes, je pleure, vous êtes prévenus). Il vous faut de l’huile d’olive, du tahin, c’est de  la crème de sésame on en trouve chez les bios ou chez les reubeus. Il ne vous en faut pas des tonnes de tahin, une bonne cuillère à soupe pour 300 g de pois chiche. Si vous n’en avez, c’est dommage mais pas rédhibitoire.

 

Perdez pas le fil, c’est bientôt fini : dans un mixeur, mixer (ben oui) pois chiche, jus de citron, ail, tahin, ajouter l’huile au fur et à mesure quand la pâte est devenue homogène, saler, goûter, rectifier, pour rendre le houmous plus onctueux, rajouter un filet d’eau en faisant tourner le mixer, comme pour l’huile, goûter, recommencer si besoin.

 

Servir dans un bol parsemé de paprika et d’huile d’olive, de belles olives noires...accompagné de bon pain (pita, pain de campagne, gressins, vos doigts).

 


à suivre : tapenade, korma de lotte, fondant au chocolat, cheese-cake fraise vanille, terrine d'orange à la menthe.

 


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  • : Une impatience
  • Une impatience
  • : Impatience : (n. f.) Manque de patience; sentiment d'inquiétude ou d'irritation que l'on éprouve, soit dans la souffrance d'un mal, soit dans l'attente de quelque bien.
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