Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 17:17

Nous avons faits sonner le réveil, car aujourd’hui Raphaël prend un cours de Kemençe avec Neva. Pendant ce temps J’irai me faire couper les cheveux. C’est drôle en Turc coiffeur se prononce pareil et s’écrit « kuaför », il y a pleins de mots français dans la langue turque : afiş, şarküteri, franbuas, kürdan, müzisyen, şoför (ş= ch , u = ou, ü = u, ç = dch, c= dje, ö = eu), nous nous amuserons à les repérer tout au long du voyage.

Après être entrée chez un kuför pour homme, je trouve un endroit qui semble convenir, j’ai appris quelques phrases et quelques mots dans le guide de conversation, mais finalement le langage corporel me sera plus utile !

Un homme petit, la cinquantaine bien sonnée, très chic, entreprend de me rafraichir, et au bout d’un moment alors que je trouve que j’ai la coupe légèrement ébouriffée et sans brushing que j’aime, je fais signe que c’est « super » et je me lève, d’une main ferme il me plaque au fauteuil, éclate de rire, reprend son travail et je ressort avec un brushing de starlette hyper sophistiqué. Et finalement ça me fait rire aussi, au moins je n’ai ni gel, ni laque, je m’en sors plutôt bien, avec une coupe qui ne me va pas si mal. Les 70% d’humidité de la ville feront vite la peau à cette coupe de midinette.

Je rejoins R., Murat et Neva pour déjeuner, aucun de nous ne parle vraiment bien anglais, mais nous arriverons tout de même à échanger et passons un très bon moment. Comme d’autres nous le disent, la pression Islamique devient très forte, pour Neva ce n’est pas toujours facile d’exercer son métier de musicienne, et elle s’est déjà vu refuser l’accès à des plateaux sur lesquels il était pourtant prévu qu’elle joue ! Il semble assez évident qu’Erdoğan va gagner les élections, et cela désole nos amis. Le quartier dans lequel nous sommes est un ilot, laïc, « moderne » mais isolé, ici c’est tout à fait vivable pour eux (et pour nous !) mais l’inquiétude est là tout de même. (Juliette, notre coloc qui bosse pour une organisation catho, nous dira que la pression sur les chrétiens devient vraiment très forte, l’aspect multiculturel, laïc et pluriel de la Turquie est un combat quotidien pour les minorités).

Nous allons ensuite visiter le quartier Üşküdar, au nord de Kadiköy, sur la rive asiatique toujours. Il est réputé pour être très religieux, mais nous ne verrons pas beaucoup plus qu’ailleurs des gens en tenue religieuse (beaucoup moins qu’à Fatih par exemple). Nous cherchons la mosquée « Sakirin », une mosquée moderne dont l’intérieur a été dessiné par une femme. Nous voyant perdu, un petit monsieur, (dans les 70 ans) nous fait signe de le suivre, nous le suivrons à peine tant il trottine vite dans cette montée interminable sous un soleil de plomb (parfois il sort un mouchoir bien repassé de sa poche pour s’éponger le front), et il nous laisse juste devant la mosquée, avant de redescendre tout droit par là où nous sommes venus, ce n’était pas du tout son chemin !

Merci beaucoup Monsieur.

La mosquée Sakirin Camii, peut-être parce que dessinée par une femme, n’a pas de « placards à femme » au fond de la salle de prière, mais de larges et clairs balcons.

Istanbul. Jour 5 (le vrai) : leçon de musique, coups de ciseaux et Sakirin
Istanbul. Jour 5 (le vrai) : leçon de musique, coups de ciseaux et Sakirin
Istanbul. Jour 5 (le vrai) : leçon de musique, coups de ciseaux et Sakirin

Nous nous reposons un  moment dans la mosquée, avant de redescendre par les ruelles de ce quartier assez populaire, où comme partout les gens sont gentils, hospitaliers et nous indiquent notre chemin avec de grands sourires. Un gamin d’une dizaine d’année répondra hilare, dans un anglais parfait à notre demande  d’itinéraire en turc « petit nègre » !

Sur le bord du Bosphore, de grandes tables sont dressées au frais de la commune et des gens font la queue pour partager "Iftar", le repas de rupture du jeûne, à moindre coût et ensemble.

 

Istanbul. Jour 5 (le vrai) : leçon de musique, coups de ciseaux et Sakirin
Istanbul. Jour 5 (le vrai) : leçon de musique, coups de ciseaux et Sakirin

En rentrant à l’appart, nous trouvons dans la boite mail, la non réponse du loueur de voiture, du coup nous décidons de changer nos plans, quand ça veut pas, ça veut pas ! Pas de Cappadoce, mais plutôt la Mer Noire, et peut-être Bursa. Au déjeuner, Murat et Neva nous ont raconté avoir mis 7h à ne pas faire 100km, un jour qu’il voulait quitter Istanbul à cette même période de fin de Ramadan, cela ne nous encourage pas à persister.

Istanbul. Jour 5 (le vrai) : leçon de musique, coups de ciseaux et Sakirin
Istanbul. Jour 5 (le vrai) : leçon de musique, coups de ciseaux et Sakirin
Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 20:45

Ce matin nous avons fait sonner le réveil, pour prendre le bateau (oui je sais !) pour nous rendre non pas sur l’autre rive, mais sur une ile : Burgazada, une des iles aux princes, la plus petite. Nous quittons petit à petit la brume d’Istanbul pour un grand ciel bleu. Nous longeons le bord de la mer de Marmara, ce qui nous permet de nous rendre compte de l’étendue de cette ville. Immense. Stella m’avait dit hier soir « You cannot immagine how big is the city » je crois bien qu’elle a raison, même quand on regarde une photo satellite, on se rend pas compte, c’est une ville tentaculaire.

Ces iles a même pas une heure de bâteau d’Istanbul sont une bénédiction pour les citadins qui ont besoin de respirer, les copains nous avaient dit « n’y allez pas un dimanche ! » ils ont raison. Sur leur conseils nous ne sommes pas allé sur la plus connue des iles (et aussi la plus grande) : Büyükada, peut-être aurions-nous dû…

Istanbul Jour 5 : Far niente, mais le faire bien !

Après un rapide tour du village nous trouvons le restau conseillé par Ajda : Yesmin sur la droite en sortant du débarcadère. Un régal, mezze et poisson frais, parfais ! Nous sommes seuls sur cette terrasse au bord de l’eau, le serveur est adorable, et quand il comprend que nous sommes Français, il nous parle de Sarkozy en faisant les gros yeux ! Nous lui expliquons qu’il n’est plus président et que ça nous va bien, il se marre franchement, et nous fait comprendre qu’il espère bien se débarrasser d’ Erdoğan bientôt (les élections sont dans un mois à peu près).

Après une petite marche sous un soleil de plomb nous trouvons une petite plage qui nous convient. Globalement c’est assez sale, il y a des ordures un peu partout et de nombreux débris flottent sur l’eau, mais ça va et surtout cela ne nous empêche pas de profiter d’une belle après-midi de plage.

Istanbul Jour 5 : Far niente, mais le faire bien !

 

Pour le retour nous avons confondu avec les horaires de vacances, ce qui nous vaudra un détour par Beşiktas, un peu de bateau sur le Bosphore, ce n’est jamais grave !

De retour à kadiköy, nous passons rapidement par le marché pour nous faire un petit repas sur la terrasse de l’appart et passons ensuite la soirée à organiser notre voyage en Cappadoce. Finalement nous irons en voiture, les bus sont pleins, les avions sont très chers, ce sera long (17 heures) mais nous permettra de voir du pays ! Il ne nous reste qu’à organiser notre retour sur Istanbul ensuite, voir si nous pourrons retrouver nos quartiers ici.

 

Istanbul Jour 5 : Far niente, mais le faire bien !
Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 21:42

Jour 3

Nous nous levons assez tard.

Nous avons plusieurs rendez-vous aujourd’hui.

Mais avant ça, nouvelle traversée du Bosphore. Nous débarquons à karaköy, sous la tour de Galata pour longer le fleuve en direction du « musée de l’innocence ». C’est Orhan Pamuk qui a imaginé et fait construire ce musée en même temps qu’il écrivait le roman du même nom. Les trois étages d’une maison rouge regroupent des boites-vitrines qui sont consacrée chacune à un chapitre du livre. Cela parle essentiellement d’amour, d’obsession et de nostalgie : la vitrine de la première salle couvre tout le mur, où sont épinglés, classés par années et annotés de quelques mots qui ont marqués l’instant des mégots de cigarettes de la femme aimée. L’ensemble est terriblement romantique et un brin mélancolique aussi. Mais faute de bien comprendre l’anglais (les audio-guides sont en Turc ou en Anglais) et d’avoir lu le roman (je l’ai acheté depuis !) il nous manque pas mal de clefs pour profiter pleinement du lieu.

En continuant le long du Bosphore nous arrivons au musée Istanbul Modern, qui comme il se doit pour un lieu d’art contemporain est installé dans d’anciens entrepôts industriel (j’ai toujours des sentiments mêlés à ce sujet, c’est bien que les bâtiments servent, et le résultat est souvent chouette, mais ils sont où les gens qui travaillaient ici ?).

Istanbul jour 3 : Innocence, peinture fraiche et musique !

Le musée est chouette, pas très grand et la collection permanente m’a bien plue, une version orientale des impressionnistes à nos jours (évidement je n’ai retenu aucun noms…), dans la collection temporaire il y avait une partie expo collective de photos vraiment très bien, dont les sujets principaux étaient les manifs de Gezi en 2013, et d’autres sujets sociaux, j’en garde de belles images et des sentiments forts (ils y ont cru,  tellement, qu’enfin « quelque chose » allait arriver qui renverserai la situation politique …).

Une œuvre rassemblait des centaines de livres ouverts accrochés couvertures vers le haut, à quelques centimètres au-dessus de nos têtes,  comme un faux-plafond d’oiseaux-livres… superbe !

Dans le quartier, (comme  partout dans Istanbul) il y a d’immenses escaliers qui permettent d’escalader ou de dévaler la ville, ceux que nous voyons ici mènent vers la place Taksim , nous apprendrons l’histoire plus tard : vers le printemps 2013, un escalier a été repeint un jour par un habitant du quartier, qui n’aimait pas le gris . Quelques jours plus tard, les autorités, trouvant que c’était bien des libertés, recouvrai l’escalier du gris d’origine. L’habitant, qui n’était pas parti pour faire la révolution, mais juste quelque chose de joil pour les voisins se troubla, et les occupants de la place, printemps 2013, Taksim, se joignirent à lui, et repeignirent tous ensemble tous les escaliers du quartier de mille couleurs ! Fallait pas l’énerver …

J’espère qu’ils vont rester longtemps aussi colorés. Et que les voisins de Taksim et des environs trouveront longtemps la foi, l’énergie et la peinture pour continuer.

 

 

Istanbul jour 3 : Innocence, peinture fraiche et musique !

Nous rejoignons ensuite Ajda, elle est chanteuse, c’est une copine d’ami, elle parle un français impeccable, normal : après avoir étudié dans un lycée français (Galatasaray) elle s’est spécialisée dans la chanson française. Nous échangeons nos points de vue sur ce que nous voyons d’Istanbul. Comme beaucoup des stambouliotes que nous rencontrerons, elle est très remontée contre l’urbanisation galopante de sa ville (un peu plus de 3 millions d’habitants dans les années 70, un peu plus de 14 millions aujourd’hui, on ne sait pas le chiffre, des fois j’ai lu 17 millions…). Elle nous explique un peu le quotidien des musiciens ici, les conditions de vie (le salaire minimum est d’environ 1000 TL, quand un loyer « correct » pour une personne va chercher dans les 1500 TL).  Ajda est fluette, jolie, souriante et très chaleureuse. Merci Ajda.     

 

Traversée du Bosphore, une fois encore, puis une courte sieste  à l’appart et nous rejoignons Bülent qui nous emmène écouter le concert de Derya Turkan et Erkan Ogur (faites une petite recherche et écoutez si vous ne connaissez pas, c’est de la bonne musique !). Le concert se tient dans une drôle d’endroit : un mall ! Ca alors, au moins je serais rentrée dans un de ces machins une fois dans ma vie !  En vérité   le concert à lieu dans les jardins, mais nous tournons un moment avant de trouver…

Le concert est magnifique, et nous allons avec un petit groupe et les musiciens prendre une verre ensuite, dans la moiteur des nuits d’été. Chacun des musiciens à, un peu, sa « cour », nous sommes dans celle de Derya (R. et quelques autres qui sont là ont pris des cours avec lui en Crète), c’est une homme charmant, il me fait penser a un titi parisien version stambouliote. Il nous raconte que petit, il se baignait souvent dans le Bosphore, et que habitant sur la rive asiatique, sa grand-mère parfois lui disait : « demain, nous irons à Istanbul », et que cela le faisait rire !

Dans notre groupe, il y a aussi, entre autres, Stella, elle est Grecque, Athénienne, diplômée d’un doctorat de géographie, option environnement. Après quelques années de galère en Grèce, elle est finalement venue chercher fortune, ici, comme beaucoup de ces compatriotes.

aparté : j'aime retrouver mes carnets,me replonger dans ces rues, et ces moments,  mais ça doite quand même être assez chiant à lire, non ? Mais c'est pour moi, pour conserver des traces...bref je suis pas véxée du tout du tout si vous lisez pas, commentez pas (sauf si c'est parce que vous êtes occupés à lire Valérie, nan là vraiemet faut pas déconner !)

Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 18:55

J'ai plein d'idées de billets, ouaip !

et même un peu l'envie de les écrire, re-ouaip !

 

Pour l'instant,  je vais juste vous raconter un rêve que j'ai fait ces jours-ci :

 

C'est un après midi lumineux, peut-être le plein été, ou alors d'automne bien chaud comme nous pouvons en avoir dans la région. Je suis avec des amis, l'ambiance est joyeuse, détendue et chaleureuse.

 

C'est un grand parc, avec des arbres immenses, le ciel est très haut.

 

Je joue à une espèce de balançoire. Entre la balançoire et le saut à l'élastique. Je suis attachée par les pieds à une très longue corde, le mouvement de balancier prend de longues minutes et m'envoie à des centaines de mètres au dessus du sol.

C'est doux et vertigineux, à peine grisant, exaltant.

 

Quand je me rends compte que la corde a quitté son point d'attache, mon coeur s'accélère et je crie : Merde !

Je suis en haut du balancier, je ne vais pas m'écraser de suite, ... de longues minutes ... Je suis un peu désemparée, je vais m'écraser au sol et mourir probablement, c'est bête.

 

Alors je me rappelle que j'ai souvent fait le rêve où je vole, les bras en étoiles, flottant au dessus de la vallée. Donc je sais voler ! La situation n'est pas si désespérée qu'elle en a l'air : dans un rêve où je dois m'écraser au sol, je me rappelle un rêve où je sais voler. Le balancier est long, j'ai le temps de dénouer la corde autour de mes pieds, d'étendre les bras en étoile... je vole...

 

L'atterrissage est un peu chaotique et les amis accourus, soulagés comme moi, rient et chassent la peur, comme moi. Maintenant mon coeur bat vraiment fort, j'ai faillit mourir ! heureusement que dans mes rêves je sais voler !

 

 

Je me suis réveillée de bonne humeur, ce rêve à plein de choses à me dire. Ce n'est pas la première fois qu'un rêve est imbriqué dans un autre, que je rêve que je rêve en quelque sorte. Mais celui là je vais me le garder bien au chaud, il me plaît, et écouter encore ce qu'il me raconte.

 

 

Voila, je suis toujours un peu là, je vous suis je vous lis de loin en proche. Même peu  bavarde.

Je vous embrasse et vous souhaite, hors délai mais très sincèrement une belle année.

 

Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 19:42

Comme deux adorables pimpreluches m'ont fait croire que ce que je deviens pouvait les intérésser, je ne résiste pas plus et ej donne des nouvelles :

 

  • je suis vivante !
  • j'ai perdu plus de 15 kg
  • dès fois j'ai mal à l'épaule passke j'me tiens pas bien
  • j'ai un travail qui pourrait être chouet (vraiment), mais j'ai une patronne ...(bref)
  • je fais 2h30 de route chaque jour pour gagner mes biscottes
  • je ne prends plus de petit déjeuner et j'aime bien en fait
  • je fais du footing au moins une fois/semaine et j'aime ça (tout peut donc arriver dans la vie!)
  • quand je partais encore à l'heure des levers de soleils, je les ai pris en photos dans mon rétro, et en conduisant c'est pas facile facile...
  •  j'ai eu une machine à coudre pour mon naninanère, et c'est la première fois de ma vie que je lis un mode d'emploi avec attention et en tirant la langue...
  • j'ai acheté des beaux tissus et j'ai des idées mais c'est les étapes intermédaires (toutes) que je ne maitrise pas (encore)
  • j'ai fait mes confits, mes rillettes et mes foies gras avec les coupaings et les coupines c'était trop bien ! (et j'ai hate de faire mon deal avec la Mume, surtout pour lui claquer une bise (t'aime les rillettes la Mume?))
  • j'ai des très chouet collègues, ça console de beaucoup de choses
  • un soir sur la route, en coupant par les champs, une horde de sangliers m'a coupé la route, beauté sauvage
  • j'ai admiré chaque jour cet automne qui est un des plus beau que j'ai vu, tout en longueur, même les feuilles rousses qui tombent en tapis dans mon jardin le font par petits groupes, et prennent le temps de tourbilonner (c'est trop joli, croyez-moi!)
  • je passe presque toutes mes journées devant un ordi, alors le blogue..
  • mais quand même vous me manquez un peu, des fois
  •  et vous ça va ?
Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 18:24

 

Pour le 100ème billet, c'est un peu nul, mais force est d'admettre qu'ici - pour l'instant - je n'ai pas trop envie de venir.

 

Je continue à lire des blogs, un peu et à écrire très très peu.

Je sais que passé 45 jours sans billets, la pub va envahir ces pages...

 

Les démarches pour l'adoption vont réèllement démarrer, maintenat que nous avons l'agrément... mais cela rentre dans un temps, un cheminement et des procédures longs, que je trouve inadapté au tempo d'internet.

 

J'aurai beaucoup à dire sur mon nouveau boulot, du chouette, et du pas drôle... mais pour ça il faudrai que je sois en sous marin complet, et je ne sais pas faire ça.

 

Je me sens un peu triste ne n'avoir pas plus à donner à cet espace qui m'a tant apporté...

 

Allons savoir ça peut revenir, et pour les nouvelles, il y a twitter et les mails...

 

La bise, les copains et les copines, à la prochaine!

 

Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 09:39

Comment  rester centré sur soi sans être égocentrée ? Comment suivre son fil sans se casser la gueule ? S’exposer sans exploser ? Accrocher ses désirs aux nuages sans demander la lune ? Survivre quand même, mais sans renoncer ?

 

Peut-être, quelques pistes :

- Essayer d’être «au plus juste » dans le récit de son ressenti, sans tricherie.

- Ne pas penser pour et à la place de l’autre.

- Ouvrir grand la porte mais ne rien attendre.

- Accorder le bénéfice au doute.

- Ne pas réagir mais agir toujours.

- Devenir funambule.

- Ne pas mégoter sur la trousse de secours, donc.

Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:21

 

Vous ne la connaissez pas? C'est ma prof de blougue et elle m'a donné des devoirs. Comme je ne suis pas très assidue en blougue en ce moment et que le conseil de classe approche je vais essayer de me "refaire" un peu.

(En vrai je suis ravie de saisir le prétexte pour revenir ici où en ce moment je n'ai pas envie de raconter ma vie, mon oeuvre, mes ovaires etc..., sachez que je vais plutôt bien, le vent frémit et je l'espère dans mes voiles bientôt...)

 

Donc les devoirs à faire sur un cahier propre, à rendre sans retard :

 

répondre à 11 questions que me pose Samandti et en poser moi-même 11 à 11 autres bolgueurs, blogueuses

 

Les questions de Samandti :

 

1- Y-a-t-il un chat dans votre vie ? Y-en-a-t-il eu un ?

Oui, il y a ma minette aux yeux bleus, je n'aurai jamais cru me prendre autant d'affection pour une bestiole ...


2- Dans quelle ville avez-vous passé le permis de conduire ?

Toulouse, mais j'ai faillis le passer aussi à Pamiers (où j'ai échoué), à Colomiers (pareil), avoir ce papier m'a coûté une fortune...


3- Quel est le dernier déguisement que vous ayez porté ?

J'avoue m'être déguisée en cuisinière (et c'était un peu de la triche) sinon à caque fois que je met un jupe+ du maquillage je dis que je me déguise en fille...


4- Etes-vous parapluie ou plutôt capuche, voire capuchon ?

Parapluie définitivement, pour le sac, les chaussures...


5- Mettez-vous des pantoufles quand vous arrivez chez vous ?

Si ça m'arrive je mets celle de mon mari qui sont chaudes et très confortables, des véritables sémeflex de St Girons en laine


6-Avez-vous déjà vendu quelque chose sur le Bon Coin ?

Oui, et j'espère y vendre assez rapidement ma camionnette (qu'on se le dise)


7- Quelle est la chose que vous savez le mieux faire et que vous pourriez m'apprendre ?

un truc qui se mange ça c'est sur (lasagne, chou farcis, foie gras mi-cuit, ...) sinon je sais très très bien ne rien faire, avec constance et application


8- Dormez-vous toujours du même côté du lit ?

oui ! c'est mon petiot territoire, ma lampe, mes bouquins, mes tiroirs sous le lit, organisation immuable. Et sauf quand R. n'est pas là je m'endors quasi toujours dans la même position, depuis le premier jour, ou plutôt la première nuit...


9- Qui a été votre premier chanteur préféré ?

Renaud, bien sur !


10- Où en êtes-vous avec Facebook ?

Bizarrement je l'utilise vraiment depuis que j'ai un compte twitter, alors qu'avant bof bof. J'aime bien cette grande rue où je croise mes cousins partis vivre au loin, ou mes anciens camarades d'école, dont je suis juste contente de savoir qu'ils vont bien et de voir la tronche de leurs gosses, même si je sais que nous ne partagerons probablement jamais plus que ça... j'y ai retrouver des grandes amies d'enfances perdues de vue... je surveille les projets de copains artistes, les programmes de salles de spectacle de ma ville...


11-Quel est le prénom de vos parents ?

Claire et Philippe

 

 

 

à mon tour de poser 11 questions à 11 blogueurs (s'il le veulent bien, et si ceci , et si cela, et prends qui veux bien sur, vous pouvez aussi juste répondre aux questions dans les commentaires si vous voulez, ...)

qui sont : 

 

Alizarine la zinzoline

PMGirl

Janu

Anita

Marianne

La fille au cheveux de lin

Irouwen

Lily Duchemin

Madeline

L'astronome

Akynou

 (bien fait pour vous !! )

 

1. Comment as-tu choisi ton pseudo? Qu'est-ce qu'il raconte ?

2. Aimes-tu la musique? je veux dire aimes-tu vraiment la musique? si oui, comment tu l'aimes?

3. Thé ou café?

4. Quel est ton plat préféré? Tu donnes la recette ?

5. Ton meilleur moment dans une journée ordinaire?

6. Aimer ça veux dire quoi?

7. Le plus beau cadeau que tu ais reçu?

8.Tu es plutôt du soir ou du matin?

9. Qu'est-ce qui peux te faire sortir de tes gonds?

10. Pour te tremper dans l'eau : la mer? un torrent de montagne?  un lac? une large rivière? la baignoire? la piscine municipale?

11. C'est pas bientôt fini ces conneries?

 

 

voila madaaame....... j'ai fini !

 

piouff, ce n'est pas si souvent que je passe autant de temps sur ce blogue, j'espère avoir une bonne note (sinon j'ai des copains qui connaise ma prof, ils vont me pistonner, hein ?)


Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 17:16

 

Mon Anne à moi

que je n'ai nommé ma tante que du début de sa fin, c'est drôle.

Pourtant son rôle de tatie, elle l'a tenu à la perfection.

 

Mes vacances de petite montagnarde sur l'ile Saint Louis, la première fois je devais avoir 8 ans, et réveillée avant eux, j'étais sortie me ballader, habituée à ma liberté de villageoise, son rire à mon retour avec des croissants, et son conseil : ok tu sors et tu rentre comme tu veux, mais ne passe pas la Seine, c'est la ville ici tu sais.

 

Sa confiance dans la Vie et même alors qu'elle se savait trahie par le cancer, son souffle renouvelé, pour porter l'amour un peu plus loin. Pour en laisser de réserve à sa fille, à son amour, à nous...

 

Je ne réalise pas encore qu'on ne va pas se revoir.

 

C'est toi qui m'a emmené gouter le thé des grandes maisons, que nous buvions assises par terre, comme l'éternelle jeunette que tu va rester maintenant, toujours et toujours.

 


 

bye bye

Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article
22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 11:31

J'ai ouvert un compte G+ sous mon vrai nom, et bien évidement je mets dans mes cercles les amis de blogs...

Qui se disent forcément : mais qui c'est celle là ?

 

Je n'ai pas mis de suite d'indice dans mon profil, j'ai hésité puis fini par le faire.

Forcément, je me dis que je risque mon anonymat ici ...

 

Ces derniers mois j'ai "lâché" le nom du blog à des amis, des gens qui comptent pour moi, dans l'idée que si j'ai pu m'ouvrir à des inconnus et y trouver une qualité de liens que je n'aurai pas soupçonnée, pourquoi pas avec ceux qui partagent déjà ma route ?

 

Je me pose la question : qu'est-ce que je risque ?

 

Je ne suis pas une personne introvertie, ni même secrète, j'ai tendance à me jeter au cou des gens dès qu'ils me plaisent : Hey tu veux être mon/ma copin/e ? Souvent c'est la gamelle, mais pour les fois ou c'est bon, je me fous des gamelles ...

 

Peut-être que je ne me protège pas assez, mais je n'en ai pas vraiment envie. Qu'est-ce que je risque ?

 

Billet décousu qui me permet de commencer à y réfléchir ...

 

Vous n'êtes pas sans ignorer que je travaille sur mon mémoire... donc je ne suis pas sure d'avoir le temps d'y revenir bientôt, mais j'aimerai avoir vos avis, comment faites-vous pour cloisonner vos vies et passer de l'une à l'autre ?

 

 

En attendant que j'y vois plus clair pour ceux qui me suivent ici et là bas, si vous pouviez ne pas vous mélanger les pinceaux, pas longtemps, merci.

Repost 0
Published by L'impatiente - dans j'ai un blog !
commenter cet article

  • : Une impatience
  • Une impatience
  • : Impatience : (n. f.) Manque de patience; sentiment d'inquiétude ou d'irritation que l'on éprouve, soit dans la souffrance d'un mal, soit dans l'attente de quelque bien.
  • Contact

Pages essentielles

Archives